Une fascinante horloge à crémaillère autrichienne, ou peut-être sud-allemande, montée sur une planche arrière en bois doré. Vers 1780.
L'origine de ces horloges intéressantes remonte au XVIIe siècle; le concept étant que le poids de l'horloge, lorsqu'il descend le long de la crémaillère, fournit la force motrice. Des exemples sont visibles dans les Horloges Mystérieuses, Nouveautés & Fantaisie de Derek Roberts, pages 61 et 62.
La crémaillère en laiton substantielle, qui est boulonnée à la planche arrière, présente une décoration florale en métal doré appliqué en haut et en bas.
Le cadran convexe émaillé blanc, d'environ 3,25 po (8,5 cm) de diamètre, comporte des chiffres romains et des aiguilles en acier bleui. Autour de lui se trouve un masque doré attrayant avec des putti de chaque côté symbolisant le temps, l'un portant un sablier et l'autre une faux, tandis qu'au centre se trouve un coq. Le reste du masque présente une décoration florale et autre. Le mouvement, entouré de plomb pour augmenter le poids d'entraînement, comporte un train à trois roues, un échappement à verge et un pendule qui oscille devant le cadran.
La planche arrière en bois tendre joliment formée, à laquelle la crémaillère est fixée, présente une bordure surélevée avec presque tout le doré d'origine encore intact. Le corps de la planche arrière, également doré, présente des cannelures peintes en rouge le long de celle-ci.